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LES FORMES DE LA NOTATION MUSICALE : MISE EN VOIR DU VERBE DANS LES MANUSCRITS LATINS, HÉBRAÏQUES ET GRECS VIIIE-XIE SIÈCLES. PARIS, 12 ET 13 NOVEMBRE 2009

dernière mise à jour : 03/11/2009

Organisé par le Centre d’Etude de l’Ecriture et de l’Image (Paris VII), le Laboratoire Patrimoines musicaux (Paris IV), le RASM (Recherches Arts, Spectacle, Musique, Evry) et le Deutsches Forum für Kunstgeschichte

On s’accorde à dater des Carolingiens la naissance de l’écriture du chant en Occident. Nombreux sont les historiens qui se sont s’interrogés sur les causes et sur les conditions politiques, religieuses et bien sûr proprement musicales de cette émergence.
 
Notre propos est différent : l’écriture musicale est par définition un objet visuel, dont les composantes relèvent d’un mode particulier de fonctionnement des signes, d’un rapport spécifique à l’espace de la page et du manuscrit, mais aussi de conceptions de l’image proprement culturelles. Nous souhaitons, en d’autres termes, questionner la relation qui existe entre les formes de la notation musicale et le statut du visible dans les capacités d’énonciation qu’il entend posséder.
 
La comparaison de documents issus des trois traditions (latine, hébraïque et grecque) devrait permettre de mettre au jour des différences significatives.
Y a-t-il :

  • convergence de dates ?
  • influence ou divergence, et sur quels points ?
  • volonté de donner une « image » du son, d’associer par analogie des images aux sons, ou de trouver des signes conventionnels pour les signifier ?

Y a-t-il donc iconicité ? dans quelle mesure et, le cas échéant, pourquoi et quels sont les outils formels permettant d’en jouer ?


 
Une deuxième série de questions pourrait se poser, étroitement imbriquée à la première qui se demande dans quelle mesure les divergences entre les signes de notation sont dues :

  • aux différences qui existent, au départ, entre ces cantillations ?
  • à des hiérarchisations différentes d’éléments considérés comme essentiels dans les cantillations ?
  • à la différence d’appréhension de ce que l’on pense pouvoir rendre visible, en particulier en ce qui concerne le Verbe de Dieu ?

Les journées d’étude que nous projetons devraient nous aider à mieux comprendre comment s’articule, dans chacune de ces cultures, le rapport entre l’audible et le visible.

 

Documents téléchargeables :
mise en voir du verbe.pdf

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