11
mars
2026
De 12:30 à 14:00
J’ai dans la tête un sac de frappe
L’université accueille le spectacle « J’ai dans la tête un sac de frappe », une création sensible et incisive portée par Sylvain Sounier, accompagné des compositions et fulgurances musicales du comédien Maxime Kerzanet.
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Rêves, travail et désillusions
Il y avait les étoiles plein les yeux et les rêves de jeunesse. Il y a eu la formation, la réussite, les échecs. Il y aura les grimaces, les barbes, Vincent, Jean-Pierre et sa tache de vin rouge. Il y aura aussi les figures tutélaires : William Shakespeare, Karl Marx, Hamlet et Horatio. De l’aventure, du théâtre… et même de l’Auto-Tune.
À quarante ans, Sylvain se remémore deux expériences marquantes de son parcours d’acteur. À force de persévérance, à la sortie du conservatoire, il rencontre et travaille avec les artistes dont il rêvait. Il évoque ses débuts passionnés, les rencontres fondatrices, les compromis nécessaires, les défis à relever, et cette ténacité candide qui accompagne souvent les premières années.
Mais le réel du plateau, des répétitions et du travail quotidien se révèle plus âpre, plus exigeant, parfois plus douloureux qu’il ne l’avait imaginé. Les fantasmes se confrontent à la matérialité du métier.
Entre mémoire et mise en scène
Le spectacle entremêle souvenirs réels et réminiscences fantasmées. Les traumatismes vécus dialoguent avec les œuvres traversées et les personnages incarnés. Le récit autobiographique se transforme en matière théâtrale, porté par une énergie intacte et une partition musicale qui amplifie les émotions.
Avec humour et lucidité, « J’ai dans la tête un sac de frappe » propose une réflexion universelle sur la passion, l’abnégation et la confrontation de nos rêves au réel.
Que faire lorsque nos idéaux se heurtent aux contraintes du monde professionnel ? Comment dépasser les désillusions sans renoncer à ce qui nous anime ?
Un spectacle qui parlera particulièrement aux étudiantes et étudiants, au moment où se construisent les aspirations et les trajectoires, mais aussi à toutes celles et ceux qui ont déjà éprouvé l’écart entre ambition et réalité.
Entrée libre, dans la limite des places disponibles.







