L’Université Évry Paris-Saclay est engagée dans la lutte contre les discriminations, les injures et les harcèlements à raison de l’orientation sexuelle et de l’identité de genre.

17 Mai : Journée mondiale de lutte contre l'homophobie, la transphobie et la biphobie

A l'occasion de la journée mondiale du 17 mai de lutte contre l'homophobie, la transphobie et la biphobie.

L'université souhaite réaffirmer son engagement dans la lutte contre toutes les formes de LGBTQI+phobies.

Outre la signature de la charte de “l'association L'autre Cercle” l'année dernière, l'établissement met à disposition des livrets de sensibilisation aux LGBTQI+phobies composés d'un :

  • Glossaire illustré qui vise à sensibiliser à de nombreux termes souvent méconnus ou peu expliqués.

  • Cahier d'activités ludique pour se sensibiliser et découvrir des moyens d’action contre les LGBTQI+phobies dans l’ESR

Ces documents sont utiles pour s'informer des différentes formes de discriminations à l'égard des personnes LGBTQI+. Ces outils sont issus d’un partenariat entre la Chaire LGBTQI+  et la CPED. Elle est soutenue par le Ministère de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Espace. La Chaire LGBTQI+ est soutenue par la Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l'antisémitisme et la haine anti-LGBT+

Les notions LGBTQI+

L’orientation sexuelle peut se définir comme l’attirance sexuelle pour une personne de même sexe que le sien (homosexualité), une personne de sexe opposé (hétérosexualité) ou des personnes de n’importe quel sexe (bisexualité ou pansexualité).

L’identité de genre peut se définir comme le sexe psychosociologique d’une personne, soit l’expérience intime et personnelle du genre vécue par une personne, indépendamment du sexe assigné à la naissance.

La notion d’identité de genre concerne actuellement moins les personnes cisgenres – soit les individus dont le genre ressenti (masculin ou féminin) correspond au genre assigné à la naissance – que les personnes transgenres, soit des personnes dont l’identité de genre ne correspond pas au sexe biologique, et donc au genre, assigné à la naissance.

Par exemple, un individu assigné à la naissance au genre masculin en raison de son sexe biologique masculin peut considérer qu’il ne relève pas du genre masculin mais du genre féminin. Cet individu se perçoit comme femme ; ce sera alors une femme trans.

Une personne trans n’engage pas forcément de démarches pour une transition physique, sociale ou pour un changement de sexe à l’état civil.

L’identité de genre est distincte de l’expression de genre, soit l’allure d’une personne.

Des personnes peuvent également se considérer comme non-binaires, c’est-à-dire qu’elles ne se reconnaissent ni dans le genre féminin, ni dans le genre masculin. Il peut s’agir de personnes intersexes, soit des personnes qui connaissent des variations de développement sexuel, ou pas.

Conformément aux recommandations de la ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche du 17 avril 2019, l’université d’Évry permet aux membres de la communauté étudiante et aux personnels qui le souhaitent de modifier leur prénom d’usage et leur civilité d’usage dans le périmètre de l’établissement et en ce qui concerne les documents internes à l’université